{"id":1212,"date":"2020-01-13T17:29:06","date_gmt":"2020-01-13T16:29:06","guid":{"rendered":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/?p=1212"},"modified":"2020-01-13T17:29:51","modified_gmt":"2020-01-13T16:29:51","slug":"once-upon-a-time-in-hollywood","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/2020\/01\/13\/once-upon-a-time-in-hollywood\/","title":{"rendered":"Once Upon a Time&#8230; in Hollywood"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-1213 size-full\" src=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood.jpg\" alt=\"\" width=\"1000\" height=\"563\" srcset=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood.jpg 1000w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood-300x169.jpg 300w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood-150x84.jpg 150w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood-768x432.jpg 768w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood-1536x864.jpg 1536w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-1075 size-full\" src=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/12\/Rating-35-e1578868470262.png\" alt=\"\" width=\"119\" height=\"30\" \/><\/p>\n<p><em>Cette critique a d\u2019abord \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e dans le journal Le Collectif. Pour consulter la critique originale, <a href=\"http:\/\/www.lecollectif.ca\/il-etait-une-fois-a-hollywood-un-hommage-au-cinema-des-annees-1960\/\">cliquez ici<\/a>.<\/em><\/p>\n<p><strong>Quentin Tarantino semble prendre go\u00fbt aux films d\u2019\u00e9poque. Alors que ses trois plus r\u00e9cents projets ont revisit\u00e9 le Far West et l\u2019Allemagne de la Seconde Guerre mondiale, il prend cette fois le pari, avec son 9<sup>e<\/sup> long m\u00e9trage, de plonger au c\u0153ur des productions hollywoodiennes de la fin des ann\u00e9es 1960. Ayant fait un tabac \u00e0 Cannes un peu plus t\u00f4t cette ann\u00e9e, <em>Il \u00e9tait une fois\u2026 \u00e0 Hollywood<\/em> tente de donner un second souffle au box-office estival plut\u00f4t an\u00e9mique jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent, si l\u2019on exclue les grosses productions de Disney. Les attentes sont tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9es pour le premier film du r\u00e9alisateur depuis <em>Les huit enrag\u00e9s<\/em>, sorti en 2015. Quoi de mieux qu\u2019un film r\u00e9unissant Leonardo DiCaprio et Brad Pitt pour se r\u00e9fugier dans les salles de cin\u00e9ma climatis\u00e9es!<\/strong><\/p>\n<p><strong>Un duo qui peut pr\u00e9tendre aux grands honneurs<\/strong><\/p>\n<p>Tarantino lui-m\u00eame avait annonc\u00e9 l\u2019an dernier que les performances de Brad Pitt et Leonardo DiCaprio \u00e9taient les plus excitantes depuis celles de Paul Newman et Robert Redford dans <em>L\u2019arnaque<\/em> de 1973. Sur ce point, on doit lui donner raison. Le film suit Rick Dalton (DiCaprio), un acteur de t\u00e9l\u00e9vision dont la carri\u00e8re bat de l\u2019aile, et son cascadeur, Cliff Booth (Pitt). S\u2019ils sont tous deux fictifs, ils s\u2019ins\u00e8rent avec brio dans le Los Angeles de 1969, interagissant avec de vrais personnages, dont les voisins de Dalton, Roman Polanski et Sharon Tate (interpr\u00e9t\u00e9e par la somptueuse mais effac\u00e9e Margot Robbie), plus c\u00e9l\u00e8bre victime du tueur en s\u00e9rie Charles Manson.<\/p>\n<p>Le reste de la distribution inclut quelques habitu\u00e9s du r\u00e9alisateur, dont Bruce Dern, Michael Madsen et Kurt Russell, qui donnent la r\u00e9plique \u00e0 Dakota Fanning, Timothy Olyphant, Al Pacino, Luke Perry, Damian Lewis et Emile Hirsh. C\u2019est cependant l\u2019\u00e9motif DiCaprio, au sommet de sa forme encore une fois, qui vole la vedette. Il am\u00e8ne une vuln\u00e9rabilit\u00e9 \u00e0 la fois dr\u00f4le et touchante au personnage de Rick Dalton, qui remet en question sa carri\u00e8re et redoute ses d\u00e9cisions futures. Pitt est quant \u00e0 lui sublime dans le r\u00f4le du dur \u00e0 cuir en contr\u00f4le de la situation. Les deux acteurs sont de s\u00e9rieux pr\u00e9tendants aux Oscars du meilleur acteur et acteur de soutien, respectivement.<\/p>\n<p>On se d\u00e9sole cependant que les deux ne partagent pas assez de sc\u00e8nes. Il aurait \u00e9t\u00e9 int\u00e9ressant d\u2019explorer leur relation en profondeur pour possiblement assister \u00e0 un moment inoubliable entre les deux acteurs. Un autre b\u00e9mol vient du fait que Margot Robbie est quelque peu laiss\u00e9e \u00e0 elle-m\u00eame, n\u2019ayant que quelques dialogues simplistes tout au long du film. Sur ce point, on sent que Tarantino n\u2019a pas su tirer profit du talent de Robbie, ou m\u00eame du reste de sa distribution, somme toute sous-utilis\u00e9e.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-1216 size-full\" src=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood4.jpg\" alt=\"\" width=\"1000\" height=\"563\" srcset=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood4.jpg 1000w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood4-300x169.jpg 300w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood4-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood4-150x84.jpg 150w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood4-768x432.jpg 768w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood4-1536x864.jpg 1536w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><\/p>\n<p><strong>Un sc\u00e9nario moyen dans une ambiance tr\u00e8s r\u00e9ussie<\/strong><\/p>\n<p>Tout comme ses films d\u2019\u00e9poque pr\u00e9c\u00e9dents, Tarantino recr\u00e9e \u00e0 la perfection la p\u00e9riode qu\u2019il choisit, en l\u2019occurrence l\u2019effervescence de la fin des ann\u00e9es 1960. Grand amateur de cin\u00e9ma, le r\u00e9alisateur fait de nombreuses r\u00e9f\u00e9rences aux films, aux s\u00e9ries t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es et aux personnalit\u00e9s de l\u2019\u00e9poque. Le Hollywood Boulevard y est fid\u00e8lement repr\u00e9sent\u00e9, notamment parce que Tarantino, par souci d\u2019\u00e9conomie, a retravaill\u00e9 des images tir\u00e9es de films de l\u2019\u00e9poque, plut\u00f4t que de reconstituer les fa\u00e7ades aujourd\u2019hui disparues (il a d\u2019ailleurs publi\u00e9 une liste de films dont il s\u2019est inspir\u00e9 pour recr\u00e9er cette ambiance). De plus, il s\u2019amuse \u00e0 recr\u00e9er le style cin\u00e9matographique des ann\u00e9es 1960 en proposant des segments de films fictifs mettant en vedette Rick Dalton. Son travail de reconstitution est impressionnant et amusant, tout en demeurant tr\u00e8s immersif.<\/p>\n<p>Le probl\u00e8me majeur du film se situe dans son sc\u00e9nario. Alors que dans ses pr\u00e9c\u00e9dents films, la pr\u00e9misse est toujours claire, cette fois on a plus le sentiment de visionner un segment de la vie de Dalton et Booth. On sent que l\u2019histoire implique le personnage de Sharon Tate d\u2019une quelconque fa\u00e7on, mais elle est si absente qu\u2019on perd le fil conducteur du r\u00e9cit. S\u2019inspirant de ses plus r\u00e9cents projets (notamment <em>Le Commando des b\u00e2tards<\/em> et <em>Django d\u00e9cha\u00een\u00e9<\/em>), il propose une fois de plus une uchronie, soit une r\u00e9\u00e9criture de l\u2019histoire. C\u2019est un genre qui lui sied bien, mais qui a moins de mordant que dans ses autres productions. De plus, le film manque cruellement de rythme et s\u2019\u00e9ternise sur des moments qui ne font pas avancer l\u2019histoire. Ce dernier point est caract\u00e9ristique de son style, mais des dialogues peu inspir\u00e9s nous font perdre l\u2019int\u00e9r\u00eat de ces sc\u00e8nes.<\/p>\n<p>On a en fait l\u2019impression qu\u2019il a pouss\u00e9 l\u2019hommage aux films des ann\u00e9es 1960 et 1970 jusque dans le sc\u00e9nario m\u00eame. Les films \u00e0 cette \u00e9poque \u00e9taient pour la plupart d\u2019un rythme assez lent. Le cin\u00e9ma, peut-\u00eatre plus qu\u2019aujourd\u2019hui, \u00e9tait moins ax\u00e9 sur la rapidit\u00e9 du sc\u00e9nario, et plus sur la cr\u00e9ation d\u2019une ambiance et sur la mise en sc\u00e8ne (pensez \u00e0 <em>American Graffiti<\/em> par exemple). Ce ne sont pas, pour la plupart, des films qui ont la construction traditionnelle \u00ab\u00a0introduction &gt; \u00e9l\u00e9ment d\u00e9clencheur &gt; p\u00e9rip\u00e9ties &gt; d\u00e9nouement &gt; conclusion\u00a0\u00bb. En ce sens, on a vraiment l\u2019impression de visionner un film de cette \u00e9poque. Certains et certaines aimeront, d\u2019autres un peu moins.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-1215\" src=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood3.jpg\" alt=\"\" width=\"1000\" height=\"563\" srcset=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood3.jpg 1000w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood3-300x169.jpg 300w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood3-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood3-150x84.jpg 150w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood3-768x432.jpg 768w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood3-1536x864.jpg 1536w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><\/p>\n<p><strong>Un typique Tarantino? Pas vraiment\u2026<\/strong><\/p>\n<p>On remarque la touche du r\u00e9alisateur \u00e0 plusieurs \u00e9gards. Des interpr\u00e9tations l\u00e9gendaires (qui ne se souvient pas des performances de Christoph Waltz dans <em>Le Commando des b\u00e2tards <\/em>et <em>Django d\u00e9cha\u00een\u00e9?<\/em>), des plans styl\u00e9s (pensez aux <em>Kill Bill<\/em>, notamment), des r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 la culture populaire (la fameuse discussion entre Samuel L. Jackson et John Travolta sur le <em>Royale with cheese<\/em> dans <em>Fiction Pulpeuse<\/em>) et ses auto-r\u00e9f\u00e9rences (les cigarettes <em>Big Apple<\/em>, les gros plans sur des pieds) sont tous pr\u00e9sents dans <em>Il \u00e9tait une fois\u2026 \u00e0 Hollywood<\/em>.<\/p>\n<p>Cependant, les caract\u00e9ristiques les plus fondamentales du style de Tarantino ne sont pas au rendez-vous. Oubliez le sc\u00e9nario d\u00e9construit et la violence \u00e0 outrance (il y en a quand m\u00eame, rassurez-vous). Oubliez les sc\u00e8nes o\u00f9 la tension est palpable. Oubliez son humour cynique et ses longues sc\u00e8nes de dialogues, \u00e0 la fois m\u00e9morables et anodines. M\u00eame la trame sonore, qui n\u2019est toutefois pas mauvaise, ne semble pas \u00e0 la hauteur de ses pr\u00e9c\u00e9dents films.<\/p>\n<p>Est-ce un mauvais film pour autant? Pas du tout! On a plut\u00f4t l\u2019impression que c\u2019est un film qui ne correspond pas \u00e0 nos crit\u00e8res actuels en fait de productions cin\u00e9matographiques. Les amateurs de films d\u2019\u00e9poque seront servis, tout comme ceux et celles qui adorent les ann\u00e9es 1960. C\u2019est un film qui rend hommage \u00e0 au cin\u00e9ma hollywoodien de l\u2019\u00e9poque. Les cin\u00e9philes qui se passionnent du style caract\u00e9ristique de Tarantino risquent toutefois de rester sur leur faim.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le parfait film des amateurs du cin\u00e9ma des ann\u00e9es 1960.<\/p>\n","protected":false},"author":17,"featured_media":1214,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"spay_email":"","footnotes":""},"categories":[262,93,3,100],"tags":[],"class_list":["post-1212","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-262","category-comedie","category-critique","category-drame"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2020\/01\/Once-Upon-a-Time-in-Hollywood2.jpg","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1212","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/users\/17"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1212"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1212\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1218,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1212\/revisions\/1218"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1214"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1212"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1212"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1212"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}