{"id":29,"date":"2019-10-03T19:47:46","date_gmt":"2019-10-03T17:47:46","guid":{"rendered":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/?p=29"},"modified":"2020-01-26T15:05:46","modified_gmt":"2020-01-26T14:05:46","slug":"ad-astra","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/2019\/10\/03\/ad-astra\/","title":{"rendered":"Ad Astra"},"content":{"rendered":"\r\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" class=\"wp-image-36\" src=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/Ad-Astra-1024x683.jpg\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/Ad-Astra-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/Ad-Astra-300x200.jpg 300w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/Ad-Astra-150x100.jpg 150w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/Ad-Astra-768x512.jpg 768w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/Ad-Astra-600x400.jpg 600w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/Ad-Astra-210x140.jpg 210w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/Ad-Astra.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\r\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-1073\" src=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/12\/Rating-45-e1578868489313.png\" alt=\"\" width=\"148\" height=\"30\" \/><\/p>\r\n<p><em>Cette critique a d&rsquo;abord \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e dans le journal Le Collectif. Pour consulter la critique originale, <a href=\"http:\/\/www.lecollectif.ca\/ad-astra-petit-chef-doeuvre-contemporain\/\">cliquez ici<\/a>.<\/em><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Mentionnons-le d\u2019entr\u00e9e de jeu\u00a0: <em>Ad Astra<\/em> ne fera pas l\u2019unanimit\u00e9 aupr\u00e8s de son auditoire. La Fox a pris le pari audacieux d\u2019investir plus de $80 millions dans un film d\u2019auteur futuriste r\u00e9alis\u00e9 par James Gray (<em>The Immigrant<\/em>, <em>The Lost City of Z<\/em>, <em>We Own the Night<\/em>). L\u2019habitu\u00e9 du festival de Cannes peut compter sur un Brad Pitt en grande forme pour son nouveau projet tr\u00e8s ambitieux. Si tous s\u2019entendront sur les prouesses techniques d\u2019<em>Ad Astra<\/em>, certains seront possiblement d\u00e9\u00e7us par son aspect contemplatif et philosophique.<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Un voyage aux confins du syst\u00e8me solaire<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Roy McBride (Brad Pitt), fils du c\u00e9l\u00e8bre explorateur plan\u00e9taire H. Clifford McBride (Tommy Lee Jones), est un astronaute affect\u00e9 \u00e0 l\u2019entretien d\u2019une antenne aux limites de l\u2019atmosph\u00e8re terrestre. Lors de l\u2019une de ses sorties spatiales, un d\u00e9ferlement \u00e9lectrique secoue le syst\u00e8me solaire, causant d\u2019importants d\u00e9g\u00e2ts sur Terre. L\u2019agence spatiale am\u00e9ricaine vient alors l\u2019informer que cette perturbation aurait peut-\u00eatre \u00e9t\u00e9 caus\u00e9e par le vaisseau de la derni\u00e8re mission de son p\u00e8re, qui avait \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sum\u00e9 mort lors d\u2019une exp\u00e9dition en bordure de Neptune. McBride est alors envoy\u00e9 vers Mars, dernier relais habit\u00e9 du syst\u00e8me solaire, pour tenter d\u2019entrer en contact avec son p\u00e8re et comprendre l\u2019origine du myst\u00e9rieux ph\u00e9nom\u00e8ne.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Apr\u00e8s un premier acte prometteur, le r\u00e9cit perd un peu de rythme et d\u2019intensit\u00e9 au cours du second, et b\u00e2ti une appr\u00e9hension qui n\u2019est pas pleinement assouvie au dernier acte. N\u00e9anmoins, le sc\u00e9nario b\u00e9n\u00e9ficie de plusieurs niveaux d\u2019analyse, qui r\u00e9sonneront diff\u00e9remment aupr\u00e8s de chacun. Alors que la mission principale s\u2019inscrit dans le film d\u2019action ou le thriller (avec des sc\u00e8nes qui sont efficaces mais sans plus), le r\u00e9cit sous-jacent nous invite \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 une multitude de th\u00e9matiques telles que les relations p\u00e8re-fils, la solitude, l\u2019atteinte de nos objectifs personnels, la recherche d\u2019un but \u00e0 la vie, la sant\u00e9 psychologique et m\u00eame la religion. La construction du r\u00e9cit et la nature contemplative de celui-ci laissent amplement le temps de se livrer \u00e0 ces r\u00e9flexions, qui ajoutent plus ou moins de profondeur au film selon l\u2019exp\u00e9rience personnelle de tout un chacun. Ceux et celles qui sont \u00e0 la recherche d\u2019un film d\u2019action seront possiblement d\u00e9bout\u00e9s, d\u2019autant plus que la fin, porteuse d\u2019espoir, s\u2019av\u00e8re un peu fade.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019univers d\u2019<em>Ad Astra<\/em> est ancr\u00e9 dans un futur rapproch\u00e9 hautement r\u00e9aliste rappelant un <em>2001\u00a0: A Space Odyssey<\/em> (qui avait pr\u00e9dit la tablette intelligente, entre autres). Un cynisme inh\u00e9rent s\u2019installe \u00e9videmment dans cette vision du monde (une privatisation des voyages dans l\u2019espace similaire \u00e0 celle des compagnies a\u00e9riennes actuelles, la pr\u00e9sence d\u2019un Applebees ou d\u2019un Subway sur la lune, etc.), mais Gray ne se veut pas moralisateur, tentant plut\u00f4t d\u2019illustrer l\u2019absurdit\u00e9 contemporaine projet\u00e9e de quelques ann\u00e9es. Cette visualisation du futur, bien que simpliste et famili\u00e8re, nous permet tout de m\u00eame de se questionner sur notre soci\u00e9t\u00e9 actuelle.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Brad Pitt brille dans une distribution sous-utilis\u00e9e<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pitt, fort d\u2019une tr\u00e8s bonne performance dans <a href=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/2020\/01\/13\/once-upon-a-time-in-hollywood\/\"><em>Once Upon a Time\u2026 in Hollywood<\/em><\/a> un peu plus t\u00f4t cette ann\u00e9e, livre ici une interpr\u00e9tation sans faille de Roy McBride. Il a le lourd d\u00e9fi de pr\u00e9senter un personnage qui demeure extr\u00eamement calme m\u00eame dans les situations les plus dangereuses. McBride a en effet la r\u00e9putation d\u2019avoir le contr\u00f4le de sa fr\u00e9quence cardiaque, ce qui s\u2019av\u00e8re crucial puisque la sant\u00e9 psychologique et le BPM (battements par minute) occupent une part importante du r\u00e9cit et, plus globalement, du m\u00e9tier d\u2019astronaute. Sa performance tr\u00e8s sobre, rappelant celle de Ryan Gosling dans <em>First Man<\/em>, parvient \u00e0 nous rendre empathique envers lui, ce qui est un tour de force remarquable. Les quelques \u00e9carts \u00e9motionnels qu\u2019il se permet bien malgr\u00e9 lui entra\u00eenent des cons\u00e9quences f\u00e2cheuses, renfor\u00e7ant l\u2019importance du contr\u00f4le de soi.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La distribution inclut \u00e9galement plusieurs autres acteurs et actrices de renom, dont les performances sont ad\u00e9quates mais grandement oubli\u00e9es dans le sc\u00e9nario. Du lot, Tommy Lee Jones et Donald Sutherland s\u2019illustrent, malgr\u00e9 leur temps d\u2019\u00e9cran limit\u00e9. Ruth Negga (nomin\u00e9e aux Oscars en 2017) joue \u00e9galement un r\u00f4le effac\u00e9, et on se questionne sur les raisons qui ont pouss\u00e9 Gray \u00e0 recruter Liv Tyler pour un r\u00f4le si accessoire. On aurait souhait\u00e9 que chacun ait une plus grande part \u00e0 jouer dans cette fatidique mission.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"511\" class=\"wp-image-42\" src=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/ad-astra-2-1-1024x511.jpg\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/ad-astra-2-1-1024x511.jpg 1024w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/ad-astra-2-1-300x150.jpg 300w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/ad-astra-2-1-768x383.jpg 768w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/ad-astra-2-1-600x300.jpg 600w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/ad-astra-2-1.jpg 1300w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/>\r\n<figcaption>Twentieth Century Fox<\/figcaption>\r\n<\/figure>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Techniquement parfait<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La plus grande prouesse d\u2019<em>Ad Astra<\/em>, tout comme pour la plupart des films sur l\u2019espace, est l\u2019incroyable qualit\u00e9 technique \u00e0 l\u2019\u00e9cran. Les d\u00e9cors sont tr\u00e8s bien ex\u00e9cut\u00e9s, avec des lieux myst\u00e9rieux qui nous rappellent les <em>Interstellar <\/em>et <em>2001\u00a0: A Space Odyssey<\/em> de ce monde. La station spatiale sur Mars est particuli\u00e8rement r\u00e9ussie \u00e0 cet \u00e9gard. La cin\u00e9matographie est aussi exceptionnelle, gr\u00e2ce au talentueux Hoyte Van Hoytema (<em>Dunkirk<\/em>, <em>Interstellar<\/em>, <em>Her<\/em>) qui pr\u00e9sente ici une image tr\u00e8s styl\u00e9e, du m\u00eame niveau qu\u2019un <em>Blade Runner 2049<\/em>.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u00e0 o\u00f9 le film excelle (et o\u00f9 il remportera probablement des Oscars) est dans son ambiance sonore. Tr\u00e8s r\u00e9aliste, le bruitage ajoute en particulier \u00e0 l\u2019angoisse de se retrouver seul dans l\u2019espace, ou plut\u00f4t dans l\u2019espace confin\u00e9 d\u2019une combinaison spatiale. On a l\u2019impression d\u2019\u00eatre sous l\u2019eau tellement les sons ont subi de la distorsion, ajoutant \u00e0 l\u2019aspect claustrophobique du film. Les effets sp\u00e9ciaux sont tout aussi bons, sans \u00eatre extravagants. Les sc\u00e8nes d\u2019apesanteurs sont particuli\u00e8rement r\u00e9ussies (sauf pour une sc\u00e8ne vers la fin, qui est apparemment un choix artistique plut\u00f4t qu\u2019un oubli de l\u2019\u00e9quipe). L\u2019argent est v\u00e9ritablement \u00e0 l\u2019\u00e9cran, et place <em>Ad Astra<\/em> aux c\u00f4t\u00e9s des plus grands films de science-fiction.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>\u00c0 visionner dans un contexte particulier<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Personne ne d\u00e9testera <em>Ad Astra<\/em> au point de le consid\u00e9rer comme un mauvais film. Il convient toutefois de mentionner que les conditions de son visionnement sont tr\u00e8s importantes dans l\u2019appr\u00e9ciation que vous en aurez. Il y a v\u00e9ritablement une plus-value \u00e0 aller voir ce bijou technique au cin\u00e9ma en raison de l\u2019ambiance sonore et visuelle sensationnelle. De m\u00eame, il faut se laisser guider par le r\u00e9cit, et surtout ne pas s\u2019attendre \u00e0 un film d\u2019action \u00e0 la <em>Gravity <\/em>ou <em>The Martian, <\/em>mais plut\u00f4t \u00e0 une histoire plus lente et contemplative.Il est \u00e9galement de notre avis que le film r\u00e9sonnera de diff\u00e9rentes fa\u00e7ons selon notre bagage personnel. Les r\u00e9flexions pourront \u00eatre plus \u00e9motives si vous \u00eates parent, par exemple. Les relations p\u00e8re-fils sont assez \u00e9mouvantes, mais pourront laisser les jeunes adultes plus indiff\u00e9rents. Cette exp\u00e9rience personnelle va grandement d\u00e9terminer si vous consid\u00e9rerez <em>Ad Astra <\/em>comme un chef d\u2019\u0153uvre contemporain ou comme un blockbuster d\u00e9cevant.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"700\" height=\"303\" class=\"wp-image-43\" src=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/ad-astra-3-1.jpeg\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/ad-astra-3-1.jpeg 700w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/ad-astra-3-1-300x130.jpeg 300w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/ad-astra-3-1-600x260.jpeg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/>\r\n<figcaption>Twentieth Century Fox<\/figcaption>\r\n<\/figure>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><\/p>\r\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Vos exp\u00e9riences personnelles vont grandement d\u00e9terminer si vous consid\u00e9rerez Ad Astra comme un chef d\u2019\u0153uvre contemporain ou comme un blockbuster d\u00e9cevant.<\/p>\n","protected":false},"author":17,"featured_media":36,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"spay_email":"","footnotes":""},"categories":[262,96,3,100,114],"tags":[],"class_list":["post-29","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-262","category-aventure","category-critique","category-drame","category-science-fiction"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/Ad-Astra.jpg","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/users\/17"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=29"}],"version-history":[{"count":18,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1540,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29\/revisions\/1540"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/media\/36"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=29"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=29"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=29"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}