{"id":53,"date":"2019-10-03T21:13:44","date_gmt":"2019-10-03T19:13:44","guid":{"rendered":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/?p=53"},"modified":"2020-01-26T15:07:31","modified_gmt":"2020-01-26T14:07:31","slug":"national-lampoons-vacation","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/2019\/10\/03\/national-lampoons-vacation\/","title":{"rendered":"National Lampoon&rsquo;s Vacation"},"content":{"rendered":"\r\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" class=\"wp-image-62\" src=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/national-lampoons-vacation-1024x576.jpg\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/national-lampoons-vacation-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/national-lampoons-vacation-300x169.jpg 300w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/national-lampoons-vacation-150x84.jpg 150w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/national-lampoons-vacation-768x432.jpg 768w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/national-lampoons-vacation-600x338.jpg 600w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/national-lampoons-vacation.jpg 1280w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\r\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-1076\" src=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/12\/Rating-3-e1578868461161.png\" alt=\"\" width=\"95\" height=\"30\" \/><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>La jeune franchise National Lampoon, forte du succ\u00e8s <\/strong><em><strong>Animal House <\/strong><\/em><strong>quelques ann\u00e9es plus t\u00f4t, r\u00e9cidive en 1983 avec ce qui deviendra l\u2019une des s\u00e9ries comiques les plus connues\u00a0: <\/strong><em><strong>National Lampoon\u2019s Vacation<\/strong><\/em><strong>. Film culte d\u00e8s sa sortie, il conna\u00eetra un succ\u00e8s populaire, et propulsera plus que jamais Chevy Chase en tant qu\u2019acteur comique iconique des ann\u00e9es 1980.<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Une distribution toute \u00e9toile<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Clark (Chevy Chase, tr\u00e8s pos\u00e9 pour une fois) et Ellen Griswold (Beverly D\u2019Angelo) sont les parents d\u2019une famille typique am\u00e9ricaine. Avec leurs enfants, Rusty (Anthony Michael Hall) et Audrey (Dana Barron), ils d\u00e9cident de partir en <em>road trip<\/em> de Chicago jusqu\u2019au parc d\u2019attraction Walley World, \u00e0 Los Angeles. Au passage, ils \u00e9changent leur vieille voiture pour la <em>Station Wagon <\/em>rendue c\u00e9l\u00e8bre par le film. Leur voyage \u00e0 travers les \u00c9tats-Unis, rempli de d\u00e9boires, les feront visiter plusieurs facettes de ce pays vaste et diversifi\u00e9.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La structure du film s\u2019y pr\u00eatant, plusieurs apparitions d\u2019acteurs connus viennent parsemer le voyage des Grisworld. Du nombre, on note Randy Quaid, dans le r\u00f4le du cousin Eddie, Eugene Levy dans le r\u00f4le du vendeur d\u2019automobile et John Candy dans le r\u00f4le du gardien de Walley World. S\u2019ajoute les personnages de tante Edna (Imogene Coca), la femme au volant de la Ferrari (Christie Brinkley) et la cousine Vicki (Jane Krakowski, dans son premier r\u00f4le en carri\u00e8re).<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce sont surtout les acteurs et actrices de soutien qui volent la vedette. Randy Quaid et sa famille sont excellents. On regrette toutefois que le r\u00f4le de John Candy, tr\u00e8s populaire \u00e0 l\u2019\u00e9poque, soit si absent du film. Son r\u00f4le, ayant \u00e9t\u00e9 ajout\u00e9 apr\u00e8s la fin du tournage en raison de la mauvaise r\u00e9ception de l\u2019auditoire face \u00e0 la fin d\u2019origine, est peu pertinent au r\u00e9cit. On a d\u00fb se d\u00e9soler, aupr\u00e8s de l\u2019\u00e9quipe du film, d\u2019avoir d\u00e9pens\u00e9 1 million de dollars pour le faire figurer.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<figure class=\"wp-block-image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"586\" height=\"302\" class=\"wp-image-63\" src=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/national-lampoons-vacation-2.jpg\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/national-lampoons-vacation-2.jpg 586w, https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/national-lampoons-vacation-2-300x155.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 586px) 100vw, 586px\" \/>\r\n<figcaption>Warner Home Video<\/figcaption>\r\n<\/figure>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Un sc\u00e9nario in\u00e9gal<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tir\u00e9 d\u2019une nouvelle publi\u00e9e dans le magazine National Lampoon par John Hughes (<em>The Breafast Club<\/em>, <em>Ferris Bueller\u2019s Day Off<\/em>), le sc\u00e9nario manque de mordant. Certaines sc\u00e8nes tirent en longueur, alors que celles qui sont v\u00e9ritablement comiques ne durent pas assez longtemps. Les r\u00e9pliques sont \u00e9galement peu mordantes, ce qui est dommage. Certaines situations sont bien pens\u00e9es, mais d\u2019autres ont un peu moins bien vieillies. On pense notamment \u00e0 la sc\u00e8ne dans un quartier habit\u00e9 par des Afro-Am\u00e9ricains.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019id\u00e9e est tout de m\u00eame int\u00e9ressante et bien exploit\u00e9e. Le concept a effectivement \u00e9t\u00e9 export\u00e9 en d\u2019autres films de la m\u00eame franchise, les plus c\u00e9l\u00e8bres \u00e9tant <em>National Lampoon\u2019s European Vacation <\/em>et <em>National Lampoon\u2019s Christmas Vacation<\/em>. Clark Grisold a pris soin d\u2019ajouter \u00e0 son itin\u00e9raire les attractions am\u00e9ricaines les plus ridicules. Le film se pr\u00e9sente pratiquement comme une satire de l\u2019industrie touristique am\u00e9ricaine, ou m\u00eame du concept m\u00eame d\u2019am\u00e9ricanit\u00e9. La famille tombe \u00e9videmment dans tous les pi\u00e8ges \u00e0 touristes, et refl\u00e8te bien la famille am\u00e9ricaine moyenne, qui vit en ville. La na\u00efvet\u00e9 de Clark est pouss\u00e9e \u00e0 l\u2019extr\u00eame, notamment lorsqu\u2019il d\u00e9cide de partir \u00e0 pieds dans le d\u00e9sert, puisqu\u2019il doit y avoir une station-service ou un t\u00e9l\u00e9phone \u00e0 proximit\u00e9. C\u2019est d\u2019une certaine fa\u00e7on une critique, tr\u00e8s sommaire, de l\u2019Am\u00e9ricain moyen qui se croit tout permis. D\u00e9sir avou\u00e9 ou reflet d\u2019une \u00e9poque? Probablement un amalgame des deux.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">On aurait cependant pu s\u2019attendre \u00e0 une com\u00e9die plus <em>punch\u00e9e<\/em> tout de m\u00eame, consid\u00e9rant le succ\u00e8s populaire qu\u2019il a connu. Il ressort cependant du lot des com\u00e9dies plut\u00f4t ordinaire des ann\u00e9es 1980. Le film demeure tout de m\u00eame un bon <em>road movie<\/em>, certes simpliste, mais qui m\u00e9rite au moins une \u00e9coute. Il permet de revisiter l\u2019ambiance des ann\u00e9es 1980 et d\u2019observer le ph\u00e9nom\u00e8ne National Lampoon aux \u00c9tats-Unis. On peut y observer aussi des acteurs comiques au sommet de leur carri\u00e8re, dont plusieurs v\u00e9t\u00e9rans de la s\u00e9rie <em>Saturday Night Live<\/em>. En r\u00e9trospective, il s\u2019appr\u00e9cie mieux comme un tout, soit avec les autres films National Lampoon. Il est \u00e9galement moins \u00e9clat\u00e9 que d\u2019autres films ayant cette \u00e9tiquette. Pris ind\u00e9pendamment, le film s\u2019av\u00e8re assez moyen.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<table class=\"wp-block-table\">\r\n<tbody>\r\n<tr>\r\n<td>Interpr\u00e9tations<\/td>\r\n<td>3\/5<\/td>\r\n<td>Chevy Chase a \u00e9videmment le plus grand r\u00f4le du film. Il offre une bonne performance, mais in\u00e9gale, alors que le reste de la famille Griswold joue bien, mais sans plus. Les personnages secondaires sont les plus forts, notamment Randy Quaid et toute sa famille, dont le segment s\u2019av\u00e8re \u00eatre le meilleur du film. John Candy n\u2019a pour sa part qu\u2019une tr\u00e8s petite place dans le r\u00e9cit, et c\u2019est dommage.<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr>\r\n<td>Sc\u00e9nario<\/td>\r\n<td>2.5\/5<\/td>\r\n<td>Typique <em>road movie<\/em>, le sc\u00e9nario est segment\u00e9 en courtes sc\u00e8nes, de qualit\u00e9 variable. L\u2019humour, simpliste, n\u2019est pas toujours au rendez-vous. Plusieurs moments tirent en longueur (les chansons en voiture, les montagnes russes), et certains moments ont plut\u00f4t mal vieillis (la fameuse sc\u00e8ne dans un quartier malfam\u00e9 de St. Louis).<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr>\r\n<td>Aspects techniques<\/td>\r\n<td>3\/5<\/td>\r\n<td>La r\u00e9alisation est simple et efficace. Harold Raimis, peu exp\u00e9riment\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9poque, fait tout de m\u00eame un effort respectable. On regrette tout de m\u00eame qu\u2019il n\u2019ait pas su ajouter un fil conducteur plus fort tout au long du r\u00e9cit (et du montage). La cin\u00e9matographie rend bien le paysage \u00e9tats-unien.<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr>\r\n<td>Univers<\/td>\r\n<td>4\/5<\/td>\r\n<td>Les d\u00e9cors et paysages sont assez bien rendus. La musique est assez entra\u00eenante, quoiqu\u2019assez moyenne pour un <em>road movie<\/em>. Lindsey Buckingham de Fleetwood Mac signe la tr\u00e8s bonne \u00ab\u00a0chanson th\u00e8me\u00a0\u00bb du film, <em>Holiday Road<\/em>.<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr>\r\n<td>Appr\u00e9ciation g\u00e9n\u00e9rale<\/td>\r\n<td>3\/5<\/td>\r\n<td>Le film est un bon divertissement, et on prend plaisir \u00e0 visiter les paysages am\u00e9ricains des ann\u00e9es 1980.<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<tr>\r\n<td><strong>Total<\/strong><\/td>\r\n<td><strong>62%<\/strong><\/td>\r\n<td>Le film m\u00e9rite d\u00e9finitivement une \u00e9coute, ne serait-ce que pour observer le ph\u00e9nom\u00e8ne National Lampoon des ann\u00e9es 1980. Loin d\u2019un d\u00e9sastre, le film n\u2019est toutefois pas un chef d\u2019\u0153uvre, loin de l\u00e0.<\/td>\r\n<\/tr>\r\n<\/tbody>\r\n<\/table>\r\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La jeune franchise National Lampoon, forte du succ\u00e8s Animal House quelques ann\u00e9es plus t\u00f4t, r\u00e9cidive en 1983 avec ce qui deviendra l\u2019une des s\u00e9ries comiques&#46;&#46;&#46;<\/p>\n","protected":false},"author":17,"featured_media":62,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"spay_email":"","footnotes":""},"categories":[226,96,93,3],"tags":[28,25,33,29,31,38,36,34,32,35,37,26,30],"class_list":["post-53","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-226","category-aventure","category-comedie","category-critique","tag-anthony-michael-hall","tag-chevy-chase","tag-christie-brinkley","tag-dana-barron","tag-eugene-levy","tag-fleetwood-mac","tag-harold-raimis","tag-jane-krakowski","tag-john-candy","tag-john-hughes","tag-lindsey-buckingham","tag-national-lampoon","tag-randy-quaid"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2019\/10\/national-lampoons-vacation.jpg","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/53","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/users\/17"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=53"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/53\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1622,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/53\/revisions\/1622"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/media\/62"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=53"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=53"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/historiamatica.ca\/cine-histoire\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=53"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}